DIHO EST A LA FOIS TRES ATTACHE A L’INSPIRATION DE SES ANCETRES ET EXTREMEMENT OUVERT SUR LE MONDE
Depuis 25 ans, il réalise une carrière discrète mais d’une grande qualité, remarquée par les plus talentueux
comme Marcus Miller, Manu Dibango, Noël Ekwabi, Mokhtar Samba, Ray Lema... ll sort ainsi le titre « Ussi
Shangue » qui devient un tube intemporel à Mayotte.
SON TALENT ?
FAIRE COHABITER SES MULTIPLES REFERENCES POUR CREER UN UNIVERS A LA FOIS GENEREUX ET ACCESSIBLE
Navigateur à l’horizon sans fin, Diho est parti de Mayotte et suit une trajectoire directe vers la diversité. Aux
Comores, il rencontre un des garants de la science du dzenzé, instrument traditionnel oublié même des
Mahorais. S’étant assuré que Diho en serait le digne représentant, le vieux musicien lui cède l’instrument.
Depuis, Diho ne se sépare plus du dzenzé, à travers lequel il fait renaître le folklore mahorais tout en insufflant
une seconde vie au petit instrument à trois cordes qu’il fait vibrer sur ses inspirations personnelles
notamment grâce au succès du titre « Djirani ».
Depuis le début de sa carrière, l’artiste ne cesse de renvoyer la balle entre son île et la métropole. Il s’installe à
Marseille pendant plus de 10 ans. Il est sur tous les fronts. Grâce à lui, le dzenzé se gonfle d’une réputation
jusqu’en Europe avec la diffusion sur France Ô et RFO d’un reportage produit par Morgan Production à
l’issue du concours « Neuf semaines et un jour » pour désigner les meilleurs talents des îles DOM TOM. Diho,
devenu inévitable dans le répertoire de l’Océan Indien, est choisi pour représenter les Comores.
En France, il côtoie des artistes de tous les horizons et s’imprègne des rythmes bigarrés de l’immigration
artistique. Sa vie est une suite de rencontres, de créations et de succès. Lorsqu’il joue pour clore un concert de
Marcus Miller, ce dernier vient l’applaudir. A Marseille, il joue aux côtés de Massilia Sound System, enregistre
deux clips avec France 3 et M6, joue en direct aux émissions de RFI et France O sur l’invitation de sa consoeur
Queen Etémé, choriste de Manu Dibango, participe à l’album « Massilia All Stars ». Entre le reggae, le rock, la
soul et les musiques d’Afrique Centrale, Diho trouve un espace de création sans fin.
Revenu s’installer à Mayotte depuis 2007, Diho réussit à faire cohabiter ses multiples références pour créer un
univers Afro‐blues, généreux et accessible. Il a enregistré 2 albums « Safir » et « Mahaba ».
Le nouvel album « Mahorais Blues » coproduit par Musique À Mayotte (Océan Indien) et Africa Fête
(France/Sénégal) est disponible.